Daara Diamal
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DIAMAL

Depuis sa création en 1910, presque rien n’ a changé dans ce village qui est resté le même. si diamal bénéficie aujourd’hui de l’ électricité, d’ un forage et du téléphone pour des questions de fonctionnalité, la philosophie qui préside à ses destinées est toujours la même: l’ enseignement du coran, la pratique religieuse, le travail de la terre, la sagesse de ses habitants, leur simplicité et leur générosité de cœur. dans ce village, toute maison est un << daara >>. il y a autant d’ écoles coraniques que de concessions à diamal, se plait- on à dire dans le saloum si bien qu’ il est difficile de savoir exactement le nombre de talibés qu’ il y a aujourd’ hui dans ce foyer.des talibés ou de simples habitants du village sont aujourd’hui éparpillés dans tout le continent et à travers le monde. les << daaras >> de diamal, contrairement à la tendance actuelle, sont des exemples d’ organisation. ici, les talibés ne mendient pas, ne s’ adonnent pas à d’ autres pratiques. même activités se limitent exclusivement à l’ apprentissage du saint coran et le travail de la terre. diamal est le fondement de l’ éducation coranique dans le saloum. ils sont aujourd’hui extrêmement nombreux, les dignitaires et exégètes du coran au sénégal qui ont séjourné dans ce village, soit pour étudier soit pour parfaire leurs connaissances.cela est de à la qualité des enseignements qui y sont dispensés par borom diamal et aprés lui, par ses héritiers qui ont tous été reconnus pour leur sagesse, leur droiture et l’ immensité de leurs connaissances.des successeurs qui ont su porter haut l’ étendard de l’ islam que leur a laissé le fondateur du village. c’ est dire que diamal reste une destination, son aura n’ ayant fait qu’ augmenter avec le temps. des personnalités religieuses, des islamologues patentés et aujourd’ hui reconnus, des << domou -sokhna >> de toutes les << tarikhas >> (confréries) du sénégal et d’ ailleurs, ou de simples sénégalais s’ étant fait un nom dans la religion par la suite, sont passés à diamal. entre autres, mame aliou fatou cisse de diamal qui est un des continuateurs des enseignements de serigne diamal, mame madiabel sakho de thiakho fouladou en gambie, el hadji mactar diop de keur matar diop dans la région de thies, baye aladji oumar ndao, el hadji omar drame d’ arafat, feu el hadji ibou sakho, feu serigne bara mbacke défunt khalife des mourides qui y a passé plus de deux années,  borom diamal a passé plusieurs années de sa vie à étudier auprès de mame mor anta saly mbacke, père du fondateur du mourisme, cheikh ahmadou bamba mbacké, khadimou rassoul. aussi, feu serigne saliou mbacke a participé pour plus de 30 millions de francs cfa à la réfection de la grande mosquée de diamal. le défunt khlife de tivaouane serigne mansour sy a dans la même veine apporté une contribuion consistante que son potte parole serigne abdoul aziz al amine avait apportée. c’ était en 2003. la famille de diamal entretient des relations fortes avec celle d’ el hadji abdoulaye niasse de kaolack, relations que les deux hommes ont scellées durant leur pélérinage à la mecque qu’ ils ont accomplis ensemble. el hadji ibrahima niasse dit baye a beaucoup contibué au renforcement des relations entres les deux familles. il en est de même avec tivaouane et pire qui sont parties intégrantes de diamal. la présence de moustapha cisse, à chaque ziarra et le role fondamental qu’ il joue pour le développement et la promotion de ce foyer ardent de la religion, est l’ expresson vivante des relations entre pire et diamal.

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