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Un poème adressé à mes jeunes frères

Le regard tourné vers l’est, vers la première des Qibla
Je médite sur le sort, de la meilleure des Oummas
De ses héros, de ses prouesses, de ses savants, de sa Loi,
De ses victoires, de son honneur, de ses lumières, de sa foi

De ses jeunes conquérants, le fils de Zayd, Oussama,
Ce noble compagnon, nommé émir à 17 ans,
A 21, Mehmet Fatih, en 1453,
Se joue des chaînes des Byzantins et bouleverse l’Occident.

A 26 ans, Abdelkader, sur le minbar de Mascara,
Reprend les rênes d’une nation, et lui aussi deviendra,
Un symbole de cet espoir, qui renaît sans apparat,
Quand les jeunes reprennent enfin, la mission qui leur échoit.

Réveillez-vous ! Chers frères et sœurs, Chère jeunesse de la Oumma,
Il est grand temps que vous nommiez, vos propres chefs, vos propres rois,
Puisez-donc au fond de vous, la source pure de la foi,
Et faites mentir ceux qui annoncent le halali de la Oumma.

L’adage nous rappelle que la valeur n’attend pas,
le nombre des années, mais le temps se joue parfois,
Des nobles intentions et rêves impertinents,
Des héros trop patients, des espoirs sans foi.

Faites fi du passé, bousculez le présent,
Ecrivez votre histoire, Renversez les tyrans,
Créez votre légende, Laissez parler les gens,
L’avenir vous appartient, et la Oumma vous attend.

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